On ne vit pas les événements. On vit l’histoire qu’on se raconte sur eux. Et une histoire, ça peut se regarder sous d’autres angles.
Quand on raconte ce qu’on a vécu, on choisit sans s’en rendre compte : ce qu’on met en avant, ce qu’on laisse de côté, les mots qu’on emploie. Ce récit finit par devenir « ce qui s’est passé ». C’est pourtant une version parmi d’autres.
Nos deux rôles préférés. La victime à qui on a fait du tort, le héros qui a tout porté. Les deux nous arrangent, et les deux nous fatiguent, parce qu’il faut sans cesse les défendre. Ils nous maintiennent dans une tension.
Ramener chez soi, ce n’est pas se mettre la faute dessus. C’est même l’inverse. Tant que j’accuse l’extérieur, je reste coincé à attendre que l’autre change. Quand je regarde ce que la situation vient toucher en moi, je reprends la main. Et la culpabilité se relâche.
Quand une autre version de l’histoire devient possible, la tension tombe. Ta disposition énergétique change, ton regard s’élargit, et des choses jusque-là invisibles apparaissent dans ton champ de vision.

« Je ramène les choses chez moi, je n’accuse pas l’extérieur. »Le principe qui guide mon accompagnement.
Les rendez-vous se prennent par téléphone. Au cabinet à Nice ou en visio.